2019-08-15 Les métadonnées : un travail d’équipe

Organisme : Ministère de la Culture et des Communications

Nous l’avons vu dans la première vidéo intitulée Les métadonnées, pour une meilleure visibilité des contenus culturels. La découvrabilité d’un contenu passe avant tout par l’ajout de métadonnées. Voyons maintenant pourquoi les différents acteurs de la chaîne de création doivent collaborer à la production de ces métadonnées et, surtout, comment bien les rédiger.

Bon visionnement!

Pourquoi les différents acteurs de la chaîne de création ont-ils un rôle à jouer?

Dans cette vidéo, tous les acteurs du secteur du livre ont un rôle primordial à jouer :

  • l’auteure et l’éditeur doivent décrire la publication;
  • le diffuseur, le distributeur, le libraire et le bibliothécaire doivent ajouter des données complémentaires au moyen de leurs propres bases de données, logiciels et sites Web respectifs;
  • même les lecteurs et les lectrices ont une part de responsabilité, notamment en commentant des livres sur les plateformes de partage de lectures à partir desquelles les moteurs de recommandations vont grandement puiser.

Si les données saisies sont correctement associées à chaque contenu en faisant appel à des identifiants uniques (comme l’ISBN pour les livres, l’ISWC et l’ISRC pour la musique, l’ISAN pour le cinéma, etc.), les données produites indépendamment par tous les acteurs amélioreront chacune à leur façon le potentiel d’une œuvre à être privilégiée par les moteurs de recommandations et les plateformes de contenus.

La découvrabilité des contenus culturels, c’est plus que jamais un travail d’équipe qui réduit les frontières entre les divers acteurs du milieu culturel.

Comment rédiger des métadonnées adéquates dans un contexte de découvrabilité?

Une des premières conditions pour produire des métadonnées adéquates réside dans la connaissance des publics à joindre. Bien comprendre leurs intérêts et les questions qu’ils se posent lorsqu’ils recherchent des contenus culturels est nécessaire :

  • Cherchent-ils par thématique (par exemple : les dragons)?
  • Par titre?
  • Par thème (par exemple : livre pour enfants)?
  • Par auteur?
  • En fonction de lieux ou d’ambiances?

Avec des métadonnées descriptives riches, les algorithmes sont en mesure de faire des recommandations judicieuses au sujet de ces contenus. Ainsi, ce travail de description améliore :

  • l’interprétation des comportements de recherche;
  • la précision dans l’analyse des statistiques de fréquentation des sites Web.

Ensuite, pour que les métadonnées soient efficaces, elles doivent être formulées en utilisant des vocabulaires contrôlés qui sont propres à chaque type de contenu : livres, enregistrements musicaux, films, etc.

De plus, elles doivent être présentées de façon à être lues et comprises par les différents moteurs de recommandations. Pour cela, elles doivent être :

  • inscrites sous forme de données structurées dans le code HTML des pages Web qui présentent les contenus;
  • transmises aux différentes plateformes en fonction des exigences de chacune (classification, normes techniques, protocoles de transmission, etc.).

Finalement, elles pourraient être accessibles sous forme de données ouvertes liées.

N’hésitez pas à communiquer avec nous pour obtenir des informations complémentaires : culturenumerique@mcc.gouv.qc.ca.